Histoire du four

Publié le : 12 juin 2016
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Équipement électroménager du quotidien, le four est une aide indispensable pour réaliser de bonnes recettes sucrées ou salées.

Les premiers fours

On trouve les premières traces au Xème siècle avant J.C., en Mésopotamie. Quelques siècles plus tard, les Chinois inventent un équipement pour cuire la porcelaine. La température doit alors être contrôlée avec précision pour obtenir un produit sans défaut. Basée sur la technique de la flamme inversée et pouvant atteindre 1400°c, c’est une technique encore utilisée aujourd’hui. On retrouve cet équipement chez les Grecs puis les Romains. Un modèle à bois a été inventé par les premiers avant d’être perfectionné par les seconds qui remplacèrent la pierre par la brique. La chaleur est alors mieux répartie. En 1826, on remplace le bois par la combustion des gaz, pour un meilleur contrôle thermique. A la fin du XIXème siècle, l’appareil connaît un autre développement : une sole avec réchauffage des gaz, inventée par Carl Wilhem Siemens. Le four moderne est né.

Les progrès contemporains

L’appareil a conquis les logements particuliers au début des années 1970. A ce jour, près de 50% des foyers français en possèdent un. 92% de ces fours sont multifonctions, 7% sont à convection naturelle et 1% à vapeur. Les premiers combinent la puissance du micro-ondes – né dans les années 1970 – à la qualité de cuisson d’un modèle traditionnel dit à convection naturelle. Celui-ci chauffe deux résistances, une en haut, une en bas et offre une cuisson croustillante. Pour une cuisson encore plus homogène, la chaleur tournante – apparue dans les années 1980/1990 – est un atout non négligeable. Ces dernières années, le modèle à vapeur a quitté les cuisines gastronomiques. En parallèle avec d’autres technologies émergentes – cuisson intuitive, cavités multiples ou encore sous-vide – ce type de cuisson a vu le jour au début du XXIème siècle.