Bien entretenir son motoculteur

Publié le : 6 juin 2016
motoculteur

Pour offrir à son motoculteur une espérance de vie la plus longue possible, l’entretien de ce dernier est indispensable. Si certaines pièces de sécurité doivent être contrôlées systématiquement, le reste de l’entretien doit faire l’objet d’une vérification périodique.
Parmi les pièces clés de la machine à devoir faire l’objet d’un entretien régulier figurent les carters et le châssis, le moteur, les roues, les outils sans oublier la courroie et la transmission.

Le carter

Pour ce qui est du carter, l’entretien minimum consiste en un nettoyage intérieur et extérieur et ce, après chaque séance de tonte. Pour accéder aux carters, il est nécessaire de côtoyer les outils de coupe. Assurez-vous de porter des gants de sécurité. Aussi, il est impératif de s’assurer que le moteur et l’alimentation sont bien éteints. Pour nettoyer les carters, il est conseillé d’utiliser des outils en bois ou en plastique afin d’ôter les résidus d’herbes et de passer ensuite un jet d’eau. Une fois les carters secs, l’usage d’un lubrifiant anti-corrosion sur les carters et le châssis ainsi que sur les câbles et le moteur est vivement recommandé.

Le moteur

Pour ce qui est du moteur, nul besoin d’être un expert pour procéder à l’entretien de base. Un simple contrôle visuel des durites d’arrivée d’essence et de leur état est suffisant. Il faut également en profiter pour contrôler le niveau d’huile moteur grâce à la jauge prévue à cet effet. Cet entretien devra se faire moteur froid et préalablement à toute séance de tonte.

Les roues

Pour les roues qui sont souvent encrassées, celles-ci peuvent être nettoyées au moyen d’un jet haute-pression.

Autres pièces détachées

Les outils du motoculteur sont également des éléments fondamentaux sur lesquels veiller soigneusement. C’est le cas des fraises qui doivent être affutées régulièrement afin de conserver leur tranchant et ces dernières doivent également bénéficier de l’application d’un lubrifiant anti-corrosion. Enfin, les courroies et la transmission doivent être vérifiées au moins une fois par an et dès qu’un défaut est constaté, elles doivent être changées sans préavis.